Le lac de Sassières - Parc de la Vanoise
En quittant Bourg Saint-Maurice, pénétrer dans la Haute tarentaise, accélère déjà le rêve. Tignes, Val d'Isère, le glacier de la Grande Motte vous acceuilleront dans moins d'une heure...
Aux portes du Parc National de la Vanoise, le paysage grandit au rythme de la montée. En cette saison (mi-juin), les tempèratures sont fraîches et la neige est annoncée sur les hauteurs du Col de l'Iseran...mais la météo annonce une fin de semaine estivale pour profiter de découvrir le parc et ses habitantes les plus connues... les marmottes.
La première rencontre avec les marmottes se fera sur le chemin de l'Ecot près du village de Bonneval sur Arc.
Petites boules de fourrure, les marmottes n'ont quelques semaines pour engranger un maximun de nourriture pour reconstituer la masse de graisse perdue au cours de la dernière hibernation.
Durant six mois en effet, les marmottes se plongent dans un profond sommeil où leur température corporelle chute pour descendre de 38 à 8 degrés seulement ! Elle perd en même temps au cours de ces six mois de léthargie pratiquement la moitié de son poids...
Superbe animal joueur, les petits ne seront visibles qu'au début du mois de juillet.
En pleine période estival, la marmotte regagne des coins tranquilles non fréquentés par les marcheurs, afin de profiter pleinement de juillet-août pour vivre en plein soleil.
Marmotte en affût.
Mais les plus belles rencontres se feront au cours de la semaine, en parcourant un superbe chemin de découverte. Situé au dessus du Lac du Chevril, la route nous emmène jusqu'au pied du Dôme.
C'est à pied dans une randonnée familiale, que le promeneur est au coeur même de la nature. Des marmottes "à perte de vue" jouent, courrent, sifflent, au rythme de la journée. Parfois craintives, parfois aguéries par la présence de l'homme, les marmottes se laissent photographier avec grand plaisir à nos pieds.
Une bonne heure de marche plus tard, le chemin se sépare en deux autour du Lac de Sassière. Une magnifique vue panoramique s'offre au photographe dont le coeur bas la chamade à quelques 2460 mètres d'altittude.
Aux portes du Parc National de la Vanoise, le paysage grandit au rythme de la montée. En cette saison (mi-juin), les tempèratures sont fraîches et la neige est annoncée sur les hauteurs du Col de l'Iseran...mais la météo annonce une fin de semaine estivale pour profiter de découvrir le parc et ses habitantes les plus connues... les marmottes.
La première rencontre avec les marmottes se fera sur le chemin de l'Ecot près du village de Bonneval sur Arc.
Petites boules de fourrure, les marmottes n'ont quelques semaines pour engranger un maximun de nourriture pour reconstituer la masse de graisse perdue au cours de la dernière hibernation.
Durant six mois en effet, les marmottes se plongent dans un profond sommeil où leur température corporelle chute pour descendre de 38 à 8 degrés seulement ! Elle perd en même temps au cours de ces six mois de léthargie pratiquement la moitié de son poids...
Superbe animal joueur, les petits ne seront visibles qu'au début du mois de juillet.
En pleine période estival, la marmotte regagne des coins tranquilles non fréquentés par les marcheurs, afin de profiter pleinement de juillet-août pour vivre en plein soleil.
Mais les plus belles rencontres se feront au cours de la semaine, en parcourant un superbe chemin de découverte. Situé au dessus du Lac du Chevril, la route nous emmène jusqu'au pied du Dôme.
C'est à pied dans une randonnée familiale, que le promeneur est au coeur même de la nature. Des marmottes "à perte de vue" jouent, courrent, sifflent, au rythme de la journée. Parfois craintives, parfois aguéries par la présence de l'homme, les marmottes se laissent photographier avec grand plaisir à nos pieds.
Une bonne heure de marche plus tard, le chemin se sépare en deux autour du Lac de Sassière. Une magnifique vue panoramique s'offre au photographe dont le coeur bas la chamade à quelques 2460 mètres d'altittude.
Mais il faut lever les yeux pour accéder au suprême en matière de rencontre animalière...
Plus farouches que les marmottes, les chamois profitent de la fraicheur d'une coulée de neige pour se reposer, couchés au frais. Une horde de plus de 100 chamois surplombe discrètement le paysage.
Un peu loin sur le retour, et dans un aprés-midi déjà avancé, les bouquetins se reposent aussi à la (longue) vue des marcheurs. L'oeil doit être plus perspicace pour les apercevoir. Leur approche est plus probable, car leur distance d'acceptation de l'homme est plus faible que celle du chamois... mais attention, l'homme est invité de la nature ici, et, sortir des sentiers n'est pas convenu aux risques de stresser et déranger des animaux qui n'ont que quelques semaines pour manger à leur faim.
Alors, habitué de l'approche des bouquetins du Creux du Van, une tentative de rencontre a été menée a bien. Après une heure de marche sur un dénivelé au fort pourcentage, la rencontre avec cinq mâles fut grandiose.
Trente minutes de séance photo sans aucun dérangement.. la pari était gagné et les photographies de toute beauté.
Le cadeau offert par les Alpes en cette mi-juin, restera tout de même la rencontre avec le gypaète barbu, formidable rapace de quelques 2,50m à 2,70m d'envergure. Rare dans le massif des Alpes, sa réintroduction en est encore au stade des prémices. Mais ce rapace est magnifique de grandeur et de grâce. La nature avait décidé de gâter le photographe puisque le Gypaète errait accompagné d'un aigle royal....
C'est à ces instants que tous les mercis du monde sont envoyés à "Dame Nature" pour la magnificience du spectacle offert...

Galerie photos Le lac de sassières - Photographies Emmanuel PAROLA

